Le monde de l'évaluation
Au niveau mondial

IOCE
Depuis 1999, la SWEP suit la constitution de l'Organisation Internationale de Coopération en Evaluation (OICE), notamment en participant à l'assemblée constitutive de Lima et en délégant Jean-Louis Dethier à son conseil d'administration.
L'IOCE rassemble aujourd'hui une vingtaine de sociétés d'évaluation des cinq continents.

IDEAS
IDEAS est une association de personnes centrée sur le développement des capacités en évaluation dans le monde, en particulier les pays en développement. Son site comporte de nombreux documents intéressant dans le domaine, et une revue des nouvelles publications. IDEAS est soutenue notamment par la Banque mondiale.
Au niveau européen
Constituée 1994, la Société européenne d’évaluation est une émanation de personnes privées. Bien qu'elle ait contribué à la constitution de la plupart d'entre elles, elle n’entretient actuellement aucun lien organique avec les sociétés nationales et régionales européennes. Elle organise tous les deux ans un colloque européen de plusieurs jours qui se tient essentiellement en anglais.
La société d’évaluation du Royaume-Uni (UKES) est la plus ancienne des sociétés européennes. Son activité suit le développement de l’évaluation en Grande-Bretagne, qui a gagné de nombreux secteurs. L’expérience des évaluateurs du Royaume Uni est très importante et intéressante.
Portrait de l'évaluation dans les pays nordiques
La pratique de l’évaluation est fortement implantée au sein du secteur public des pays nordiques. Par contre, l’évaluation comme champ de recherche ou comme objet d’étude est pratiquement inexistante. Cette situation se modifie toutefois peu à peu avec l’établissement de sociétés d’évaluation.
Dans un document sous le titre "Evaluation in the Nordic Countries" (.pdf - 72Ko) (lien vers le fichier pdf ci-joint), Gunilla Holm, chercheuse à la Western Michigan University, trace les grandes lignes de la situation de l’évaluation au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède.
Au niveau francophone
La SWEP a participé aux premières rencontres francophones de l’évaluation, à Paris, en septembre 2004, ainsi qu'à plusieurs réunions constitutives d'un réseau des sociétés francophones de l'évaluation (Nyamey, Québec).
Le 3 juillet 2008, à Strasbourg, elle a signé une Déclaration sur les principes et actions pour un espace francophone de l'évaluation avec la Société française de l’Evaluation(SFE), l'Association Mauritanienne d’Evaluation (AMSE), le Réseau Nigérien d’Evaluation, la Société Canadienne d’Evaluation, la Société Québecquoise d’Evaluation de Programme (SQEP) et la Société Suisse d’Evaluation (SEVAL) et l'Organisation Internationale de Coopération en Evaluation (OICE). Cette déclaration commune décrit les objectifs et engagements communs de ces sociétés et réseaux de coopérer afin de créer un espace à l'intérieur duquel l'évaluation pourra mieux se développer dans les pays francophones.
C'est dans le cadre de l'importante activité de l’Organisation Intergouvernementale de la Francophonie dans la promotion et le soutien au développement de l’évaluation dans le monde francophone que ce réseau s'est constitué. L'OIF a créé et gère un le portail francophone de l'évaluation comprend de nombreuses informations, actualités et liens qui permettent de se documenter et de s’intégrer à la communauté francophone de l’évaluation.
Hors de l'Europe
Le colloque 2007 de l'Association africaine d'Evaluation (AfrEA) : compte-rendu de notre représentante, Cécilia De Decker. Télécharger le compte-rendu ...
Les premières sociétés d’évaluation sont américaines (AEA) et canadiennes (CES). Mais l’on trouve aujourd’hui des sociétés d’évaluation en Australie, au Japon, en Malaysie, en Afrique du Sud, en Géorgie, en Colombie, et dans bien d’autres pays. Il exite également des fédérations d’associations à un niveau continental (en Afrique, l’AfrEA) ou à un niveau sous-continental (IPEN, pour la Communauté des Etats Indépendants).
En belgique
En Belgique, la Wallonie est la seule entité fédérée a avoir investi massivement en évaluation. Après s’être directement engagé dans un processus très visible d’évaluation à travers l’évaluation du Contrat d’Avenir, le Gouvernement wallon a créé l’Institut wallon d’Evaluation, de Prospective et de Statistique.
En Flandre, la pratique du gouvernement est davantage centrée sur la gestion de la performance, et il es peu fait appel à l’évaluation. Quelques centres universitaires se sont spécialisés dans ce domaine : KUL, Anvers.

